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Pyro Radar

Suivi des feux de forêt en temps réel à l'échelle mondiale, à partir de six sources satellitaires agrégées et affichées sur une carte vectorielle.

Fiche
année
2026
rôle
Conception et développement full-stack
statut
En production
front
Vue 3, MapLibre GL
back
AdonisJS, SSE
données
PostGIS, PostgreSQL
Pyro Radar — vue carte plein écran
Pyro Radar — vue d'ensemble

Contexte

L'idée

Les données de détection d'incendies sont publiques, gratuites et abondantes — la NASA, l'ESA, la NOAA et la JAXA les diffusent en continu. Elles sont aussi diffusées dans des formats hétérogènes, à des cadences différentes, avec des couvertures géographiques qui se recouvrent partiellement.

Pyro Radar fusionne ces flux en une carte unique, mondiale, rafraîchie en continu.

Les sources

SourceCouvertureCadence
NASA FIRMS (VIIRS / MODIS)MondePassages orbitaux
GOES-18 / 19Amériques10 min
Meteosat MTG (LSA SAF)Europe / Afrique10 min
Himawari-9Asie / Océanie10 min
Sentinel-3 SLSTR (Copernicus)MondePassages orbitaux

Les satellites géostationnaires apportent la fréquence, les orbites polaires apportent la résolution.

Le travail technique

Ingestion. CSV pour FIRMS, NetCDF pour GOES, HDF5 pour MTG : un ingesteur par source normalise vers un schéma commun de détections géolocalisées.

Zones brûlées. Les détections ponctuelles deviennent des polygones estimés directement en PostGIS, par lots — charger toutes les zones d'un coup faisait tomber Postgres.

Vent. Les données GFS ne sont décodées qu'autour des feux actifs. La grille mondiale aurait pesé plusieurs gigaoctets par cycle pour une information utile sur quelques dizaines de kilomètres carrés.

Temps réel. Server-Sent Events : pas de polling, pas de WebSocket bidirectionnel là où un flux descendant suffit.

Carto. MapLibre GL, fond OpenFreeMap et vue satellite Esri — sans clé d'API, donc sans quota ni facturation surprise.

Ce que j'en retire

Ajouter une zone de couverture, c'est une ligne de SQL. Cette contrainte de conception, posée tôt, a évité que la logique géographique se disperse dans le code applicatif.

Architecture

01 · Sources

Six flux satellitaires agrégés — NASA FIRMS, GOES-18/19, Meteosat MTG, Himawari-9, Sentinel-3.

02 · Ingestion

Un ingesteur par source (CSV, NetCDF, HDF5) normalise vers un schéma commun de détections géolocalisées.

03 · Stockage

Zones brûlées estimées en polygones directement en PostGIS, par lots.

04 · Rendu

Tuiles vectorielles MapLibre GL, diffusion temps réel par Server-Sent Events.

Interface

Points chauds — détections individuelles avec confiance et détail au clic.
Historique 30 jours — cumul des foyers et de la surface brûlée estimée.

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